Toiles de sons

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Compositeur : BEER-DEMANDER Vincent

DZ 2997
Avancé
ISBN : 978-2-89737-914-8 
Orchestre à plectre
32 p. + parties séparées

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Description 

  1. Fenêtre sur cour
  2. Vertigo

Commandé en 2017 par la Confédération Musicale de France pour le stage national d’Orchestre à Plectre en partenariat avec la Philharmonie de Paris, cette composition est tout naturellement dédiée à mon ami Philippe Nahon, chef d’orchestre engagé depuis près de 50 ans dans la création et à Florentino Calvo à qui je dois toute ma détermination à naviguer sur l’Océan Musique!

Avec «Toiles de Sons», j’ai souhaité rendre hommage à l’un des plus grands cinéastes du XXe siècle : Alfred Hitchcock, par sa personnalité complexe et son œuvre considérable, nous laisse un vivier propice à l’inspiration.

Les musiques de Bernard Herrmann associées aux films du réalisateur britannique sont toutes aussi puissantes que les images. Mon intention n’était évidemment pas de pasticher le compositeur de Psychose mais de m’inspirer des titres, des ambiances, de l’intrigue et de la force qui émanent de «Fenêtre sur cour» et de «Vertigo».

Le 1er mouvement est bâti en arche avec une grande fresque contrapuntique de la contrebasse à la mandoline 1, comme si chaque instrument entrant en scène figurait l’apparition d’un personnage dans l’appareil photo du héros James Stewart.

Le thème, d’une longueur inhabituelle, est traité de façon à surprendre l’auditeur dans son contour mélodique et harmonique mais en le saupoudrant de références tonales, tout cela dans un caractère  inquiétant et humoristique.

Ce décalage Hitchcockien est moins perceptible dans la partie centrale très animée, qui pourrait laisser penser à la jeune Miss Torno qui danse seule le jour et le soir invite des hommes de tous âges.

Le deuxième mouvement «Vertigo», s’attache plus à suggérer l’amour intense et destructeur entre Scottie et Madeleine. La valse initiale, énoncée par les premières mandolines en harmonique et soutenue avec fragilité par l’orchestre, se développe pour aboutir à un deuxième thème plus sombre et angoissant. Ce même thème se voit ensuite superposé avec le thème de la valse. Le passé rejoint le présent et conclut dans une chute brutale, à l’image du film de Hitchcock.